L'évaluation des risques professionnels de votre établissement, réalisée sur place : visite de vos postes de travail, entretiens avec vos équipes, cotation des risques par unité de travail. Vous repartez avec le document, le plan d'actions de prévention et l'avis d'affichage. Pour les restaurants et les commerces de bouche d'Île-de-France.
Dès qu'une personne travaille sous votre autorité, même apprenti, stagiaire ou intérimaire, vous devez évaluer les risques auxquels elle est exposée et noter les résultats dans le document unique d'évaluation des risques professionnels. La loi ne fixe aucun seuil d'effectif.
Tout employeur privé, entreprise individuelle ou société, quel que soit son effectif. L'évaluation couvre tous ceux qui travaillent pour vous : salariés (apprentis et intérimaires compris), stagiaires et toute personne placée sous votre autorité. Certaines règles dépendent de l'effectif de l'entreprise, tous établissements réunis (11 ou 50 salariés) ; les apprentis n'y comptent pas.
Code du travail, art. L. 1111-2, L. 1111-3, L. 4111-1, L. 4111-5, L. 4121-3 et R. 4121-1
L'inventaire des risques de chaque unité de travail, y compris ceux liés aux ambiances thermiques (chaleur des fourneaux ou du fournil, chambre froide…), avec une évaluation qui tient compte des différences d'exposition entre les femmes et les hommes. Moins de 50 salariés : la liste des actions de prévention et de protection, inscrite dans le document. 50 salariés et plus : un programme annuel de prévention. En annexe : les données collectives d'exposition à certains facteurs de risques (travail de nuit, températures extrêmes, port de charges…).
Code du travail, art. L. 4121-3, L. 4121-3-1, L. 4161-1, R. 4121-1 et R. 4121-1-1
À partir de 11 salariés : au moins une fois par an. Moins de 11 salariés : la mise à jour peut être moins fréquente, si un niveau de protection équivalent est garanti. Quel que soit l'effectif : lors d'un aménagement important qui modifie les conditions de santé, de sécurité ou de travail, et lorsqu'une information nouvelle utile à l'évaluation d'un risque vous parvient. À chaque mise à jour, la liste d'actions est revue si nécessaire et le document est transmis à votre service de prévention et de santé au travail.
Code du travail, art. L. 4121-3, L. 4121-3-1 (VI) et R. 4121-2
Vous n'avez pas à afficher le document lui-même, mais un avis qui indique comment le consulter, à un endroit adapté et facile d'accès : celui du règlement intérieur, si vous en avez un. Peuvent notamment le consulter : les travailleurs actuels et anciens (pour leur période d'activité), les élus du personnel, le service de prévention et de santé au travail, l'inspection du travail. Chaque version, ancienne comme nouvelle, se conserve 40 ans à compter de son élaboration (versions en vigueur au 31 mars 2022 ou plus récentes).
Code du travail, art. L. 4121-3-1 (V) et R. 4121-4 ; décret n° 2022-395 du 18 mars 2022, art. 2
Ne pas inscrire les résultats de l'évaluation dans le document unique, ou ne pas les mettre à jour dans les cas prévus, est une infraction pénale (contravention de 5e classe). Depuis le 27 juin 2026, en l'absence du document et de poursuites pénales, l'administration peut aussi, sur rapport de l'inspection du travail, adresser un avertissement ou prononcer une amende.
Code du travail, art. R. 4741-1 et L. 8115-1 (6°)
Découper l'activité en unités de travail (cuisine, plonge, salle, vente…) et inventorier les risques de chacune, de préférence sur place, avec ceux qui y travaillent. Suivre les principes de prévention : éviter le risque, le combattre à la source, remplacer ce qui est dangereux, préférer la protection collective (une hotte) à l'individuelle (des gants). Votre service de prévention et de santé au travail contribue à l'évaluation ; si vous avez un CSE, il est consulté sur le document et ses mises à jour.
Code du travail, art. L. 2312-5, L. 4121-2, L. 4121-3, L. 4121-3-1 (II) et R. 4121-1
Sources : Code du travail et décret n° 2022-395 du 18 mars 2022, versions en vigueur relevées sur Légifrance le 17 octobre 2026. Ces repères sont généraux : pour votre situation particulière, référez-vous aux textes en vigueur. Pour aller plus loin : notre article « DUERP : ce que tout employeur des métiers de bouche doit savoir ».
Un document unique ne s'écrit pas depuis un bureau. Nous venons dans votre établissement, nous regardons vos postes en fonctionnement et nous échangeons avec votre équipe, puis nous mettons le tout en forme pour vous.
Vous nous décrivez votre établissement : votre activité, votre effectif, vos locaux. Réponse sous 24 h ouvrées, avec un devis sans engagement. Plusieurs établissements : un devis global.
Nous découpons avec vous l'activité en unités de travail : cuisine, salle, bar, plonge, réserves, vente, fournil, laboratoire… Pour chacune : qui y travaille, à quels horaires, et ce qui s'y fait réellement.
Nous observons la cuisine pendant le service, le fournil pendant la production : c'est là qu'on voit les vrais gestes. La visite se déroule pendant votre activité normale, sans perturber le service. Un questionnaire adapté à votre secteur est parcouru point par point, avec vous.
Personne ne connaît mieux les dangers d'un poste que celui qui le tient. Nous échangeons avec votre plongeur, votre vendeuse, votre cuisinier : ce qu'ils vivent au quotidien complète ce que la visite montre.
Chaque risque est coté par unité de travail selon une méthode claire : la gravité (de 1 à 4) et la fréquence d'exposition (de 1 à 4), puis le niveau de maîtrise constaté (bonne, moyenne ou insuffisante). Il en sort une priorité : significatif, moyen ou faible. La méthode est expliquée dans le document.
Pour chaque point à traiter : les actions de prévention, en privilégiant la protection collective, un responsable et une échéance. Vous recevez le document unique, le plan d'actions et l'avis d'affichage. Le document vous est remis sous quelques jours après la visite.
Un document téléchargé sur internet et jamais adapté ne protège personne. Ce qui compte, c'est votre réalité : la friteuse trop près du point d'eau, la marche glissante entre le laboratoire et la boutique, le trancheur nettoyé lame en place. C'est cela qu'il faut écrire, et c'est cela qu'il faut traiter.
Un document fait pour être suivi : ce qu'il faut faire en premier vient en tête ; l'évaluation détaillée, la méthode et les textes viennent ensuite, à l'appui.
Sept pages d'un document unique établi pour un restaurant, dans l'ordre du document, puis l'avis à afficher. Cliquez sur une page pour l'agrandir, puis passez à la suivante avec les flèches.
La page de garde
L'essentiel
Le plan d'actions
La fiche du document
Une fiche par unité
La méthode de cotation
Les vérifications
L'avis d'affichage
Le nom, l'adresse et le secteur de l'établissement, puis quatre chiffres clés : unités de travail, risques évalués, risques significatifs et actions. En bas, la version, la date d'élaboration, qui a établi le document et qui l'a validé dans l'établissement.
Une seule page pour savoir par quoi commencer : chaque risque significatif, avec l'action à engager, la date limite, la raison et l'unité de travail concernée. Puis « Ce qui va bien » : les points conformes et les unités sans risque significatif.
Il vient en tête du document, parce que c'est la partie que vous suivez. Chaque ligne dit quoi faire, pourquoi, le niveau de risque, la priorité, qui s'en charge et avant quelle date. La colonne « Fait le » reste vide : vous la remplissez au fil des réalisations.
La carte d'identité du document : date, effectif, nombre d'unités de travail. Le système de cotation des points relevés (conforme, à améliorer, non conforme, à vérifier, sans objet), les résultats par unité de travail et le sommaire.
Ici la cuisine : l'effectif, les horaires et les activités de l'unité, puis chaque risque avec la situation dangereuse observée, la prévention déjà en place, la cotation, la priorité et le renvoi à l'action du plan. Suit le questionnaire de prévention de l'unité, point par point.
Les échelles retenues : la gravité, de l'inconfort sans arrêt de travail à l'accident mortel, et la fréquence d'exposition, d'occasionnelle à permanente. Le niveau de risque, ajusté selon la maîtrise constatée, donne la priorité et la suite à donner.
En annexe, les vérifications des installations : électricité, hotte, appareils à gaz, extincteurs, ventilation… Pour chacune, le fondement, la périodicité, la dernière date, l'échéance et l'état (à jour, échéance proche, en retard), puis les observations relevées et leurs suites.
La page à afficher dans l'établissement : qui peut consulter le document unique, où le consulter, auprès de qui, et la date de la dernière mise à jour. Il ne reste qu'à la dater et à la signer.
Le plan d'actions vous est aussi remis sous forme de tableau à compléter (avancement, date de réalisation, commentaire), avec le suivi des vérifications périodiques.
Exemple établi pour un restaurant fictif, à titre d'illustration : l'établissement, les personnes, les constats, les cotations et les dates sont inventés. Le document complet de cet exemple compte 45 pages : il comprend aussi l'évaluation de chaque unité de travail, les références réglementaires, l'inventaire des produits chimiques, l'annexe des facteurs de risques professionnels, les textes mobilisés par l'évaluation et une page « Et maintenant ? ».
Réponse sous 24 h ouvrées, devis sans engagement.
La réalisation complète comprend la visite de vos postes de travail, les entretiens avec vos équipes, la cotation des risques par unité de travail et le document unique, avec le plan d'actions de prévention, l'avis d'affichage et les recommandations pour sa mise à jour. Plusieurs établissements : un devis global.
Le document reste le vôtre. Il est établi à partir de la visite de vos postes et des entretiens avec vos équipes ; c'est ensuite vous qui mettez en œuvre les actions et qui le faites vivre, à chaque changement et à chaque information nouvelle.
Le DUERP porte sur la santé et la sécurité de votre équipe. Pour la sécurité des aliments que vous servez : la mise en place du PMS et le tableau des allergènes. Pour un regard extérieur sur vos pratiques d'hygiène, démarche volontaire : l'audit hygiène.
Oui. La loi ne fixe aucun seuil d'effectif : dès qu'une personne travaille sous votre autorité, apprenti, temps partiel, stagiaire ou intérimaire compris, vous devez évaluer les risques et tenir le document unique.
Non. Vous affichez un avis qui indique comment le consulter, à un endroit adapté et facile d'accès : celui du règlement intérieur, si vous en avez un. Cet avis vous est remis avec le document : il ne reste qu'à le dater, le signer et l'afficher.
Au moins une fois par an à partir de 11 salariés ; en dessous, la mise à jour peut être moins fréquente si un niveau de protection équivalent est garanti. Quel que soit l'effectif, il se met à jour lors d'un aménagement important (nouvelle machine, cuisine réaménagée, nouvelle activité) et lorsqu'une information nouvelle sur un risque vous parvient. Chaque version se conserve 40 ans. Nous pouvons faire cette mise à jour avec vous, sur devis.
Cela dépend de la taille de votre établissement et du nombre d'unités de travail : le devis précise la durée exacte pour votre situation. La visite se déroule pendant votre activité normale, sans perturber le service. Le document vous est ensuite remis sous quelques jours.
Pas par nous. Nous n'avons aucun lien avec l'administration : le document vous est remis à vous seul, les photos ne sont prises qu'avec votre accord, et rien n'est publié ni transmis à des tiers. C'est ensuite à vous de le tenir à la disposition de ceux qui peuvent le consulter (vos salariés, le service de prévention et de santé au travail, l'inspection du travail…) et de le transmettre à votre service de prévention et de santé au travail à chaque mise à jour.
Par le formulaire de contact, par téléphone au 06 42 17 20 61 ou par WhatsApp. Réponse sous 24 h ouvrées, devis sans engagement. Plusieurs établissements : un devis global.
Restaurant, boulangerie, boucherie, traiteur ou vente à emporter en Île-de-France : parlons de votre établissement et de votre équipe.
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